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Libération 27 février 2013
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Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Manofmusic Index du Forum -> David Bowie -> J'ai entendu un truc sur David Bowie
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cm


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MessagePosté le: Mer 27 Fév - 10:31 (2013)    Sujet du message: Libération 27 février 2013 Répondre en citant

Mais qui lit Libé. ou le Monde aujourd'hui ?   Mr. Green  
 


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MessagePosté le: Mer 27 Fév - 10:31 (2013)    Sujet du message: Publicité

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avcsar
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MessagePosté le: Mer 27 Fév - 10:53 (2013)    Sujet du message: Libération 27 février 2013 Répondre en citant

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Dernière édition par avcsar le Lun 28 Déc - 17:25 (2015); édité 1 fois
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free07


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Inscrit le: 26 Fév 2013
Messages: 9

MessagePosté le: Mer 27 Fév - 11:14 (2013)    Sujet du message: Libération 27 février 2013 Répondre en citant

Apparemment, l'article commence comme ceci ( lu sur le site de libé ):
Citation:


 Deux critiques vont écouter l’album promis avec treize jours d’avance, privilégiés, faisant baver la plèbe. Puis ils en reviennent. «- J’ai les oreilles qui saignent. Dix ans de silence et une heure de bruit… - C’est coproduit Visconti-Bowie, mais comme on n’entend pas la production, dans la bouillie sonore… - Faut qu’ils changent de matos chez Sony…




Ça donne envie de dire aux deux journaleux, bin alors, pourquoi écrire un article sur un album que tu a très mal écouté ?

Bientôt à libé, ils vont demander à des presbytes ( et casse c... ) de lire un bouquin sans leur lunettes et d'en écrire une critique... Rolling Eyes

Ça donne franchement pas envie de lire le reste de l'article et je ne le ferai pas.


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Jérôme


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Inscrit le: 08 Jan 2013
Messages: 33

MessagePosté le: Mer 27 Fév - 11:43 (2013)    Sujet du message: Libération 27 février 2013 Répondre en citant

Deux critiques vont écouter l’album promis avec treize jours d’avance, privilégiés, faisant baver la plèbe. Puis ils en reviennent.


«–J’ai les oreilles qui saignent.Dix ans de silence et une heure de bruit…


–C’est coproduit Visconti-Bowie, mais comme on n’entend pas la production, dans la bouillie sonore…


–Faut qu’ils changent de matos chez Sony…Si on résume l’écoute complète d’une traite de The Next Day, j’ai l’impression d’avoir eu le produit de synthèse entre une relecture de ScaryMonsters, un boosting FM saturé qui ne laisse pas place à un début de sentiment (exception faite du premier single Where Are We Now? et du titre Heat, plus calme, où il vaticine sur l’air de «Et je me dis que je ne sais pas qui je suis», ce qui, vu le nombre de changements de looks et de rinçages Régécolor, n’est guère étonnant), et des hululements de Castafiore pop qui veut prouver qu’à 66 piges, elle n’a rien perdu de sa capacité à briser les lustres en cristal. 


–Que du climax tout le temps, pas un silence, pas un vide dans le bourrage sonore, et beaucoup d’autocitations qui surnagent. The Next Day, le premier morceau, ça commence basse plombière Never Let Me Down, puis ça part en distorsionsAlomar-Fripp de la bonne époque. Et son phrasé de vieille petite fille qui tente d’essuyer sur son visage des litres de foutre après un bukkake féroce, le tout avec des manières un peu agaçantes, j’avoue que çam’excite assez…


-Hmm… Oui, le bukkake, je n’y avais pas pensé. Comme toujours, je préfère le Bowie sombre aux accents de minotaure avant-gardiste à celui qui simule l’hédonisme nostalgique sixties. Ici, on est un peu à mi-chemin, on ne peut pas dire qu’on écoute un disque novateur, vu le gros son, les grosses guitares, la grosse caisse (Sterling Campbell à la batterie tape comme un sourd, comme d’hab’),mais la diffraction de certains morceaux, brisant en plein milieu avec changement rythmique à vue, choeurs et distorsions de guitares à l’arrière-plan, trahit l’effervescence bowienne en direction d’on ne sait plus trop quelle audace freejazz-rock-métal-funk-noise… Comme il est dit dans le Guardian, qui par ailleurs a cassé depuis trois jours déjà le soi-disant embargo voulu par la star et son staff, le disque 2013 est proche du Lodger de 1979, soit le plus faible de la trilogie berlinoise où Bowie chantait en turc. 


–La différence entre les morceaux plaisants et les vraiment mauvais, c’est toujours entre la tectonique schizophrène et le laminage à l’unisson. Dans If You Can See Me, ça commence mal, genre arpèges Zappa prog fatigant, puis ça se démonte progressivement, les couches glissent les unes sous les autres, Bowie a appris de la musique répétitive et des loops déphasés. Il y a aussi son côté auto-distuning en quelque sorte, avec plusieurs de ses voix qui viennent se déchirer entre elles. Dans ces cas-là, on dirait une plante qui croît et se déforme en poussant ; ça vit. 


–Si je relis mes notes, je vois quoi ? «Dictionmartiale, textes elliptiques vocoder, sax tenor (Dirty Boys), il fait sa voix de canard et les choeurs derrière chalalala (Valentine’sDay), magma sonore,maintenant, il fait le robot, il chante l’individu contemporain ne pouvant plus s’échapper de rien ou un truc orwelien du genre “If you can see me, I can see you”–, guitares vinaigre sur salade niçoise (Dancing Out in Space)…»



Après j’ai bu un verre d’eau. –J’ai noté: «Choeurswou-ou-ah, le slow de la Lune (You Feel so Lonely You Could Die)», juste avant de reconnaître, accord pour accord, Drive in Saturday… sur The Stars (Are Out Tonight). Il y a de sales choristes «tu tu tu tu» vokuhila, et beaucoup de chabada laborieux dans Valentine’s Day. Quant au canard, je l’ai gardé
pour le sax de Dirty Boys qui claudique façon Kurt Weill…Beaucoup de swings hoquetants entre basse et batterie sur cet album, d’ailleurs, mais tout lemonde n’est pas fan dumodèle Shake It, purulence orfévrée sur Let’s Dance.


–Bowie ne s’est jamais remis du méga succès de Let’s Dance. Cette assomption financière inouïe (14millions d’albums vendus, une tournée sold outmonstre) le transforme ce Dorian Gray rock énigmatique, en Phil Collins à moumoute. Tout depuis est un effort de reconstruction, de légitimité, quitte à faire exprès de ne surtout plus écrire de tube et  avec The Next Day, a priori, on est tranquille: il n’y en a pas. Mais Bowie reste un champion dumarketing, la clause de confidentialité maintenue sur deux ans par tous les participants de l’album à l’heure d’Internet et des réseaux sociaux est un genre de prouesse, qui place l’homme une fois de plus à un train d’avance sur l’époque, non?

–On parle toujours de renaissance, de réinvention de Bowie, et c’est pour ça qu’on est allé à cette avant première, alors que My Bloody Valentine par exemple, dont on est
plus contemporains, n’excitent pas la curiosité. Bowie a quelque chose d’hystérisant, comme les grands dictateurs.»


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Denis974


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MessagePosté le: Mer 27 Fév - 11:59 (2013)    Sujet du message: Libération 27 février 2013 Répondre en citant

Eh bé ça balance pas mal. En dehors de la critique de l'album et de Bowie (chacun pense ce qu'il veut, après tout), j'aime pas trop le vocabulaire indigeste...

Qui sont les deux auteurs de cet article ?


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breizh


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Messages: 92

MessagePosté le: Mer 27 Fév - 12:04 (2013)    Sujet du message: Libération 27 février 2013 Répondre en citant

Il y en a qui s'écoutent parler, d'autres qui se lisent écrire...

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noisy-synthesizer
Administrateur

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MessagePosté le: Mer 27 Fév - 12:07 (2013)    Sujet du message: Libération 27 février 2013 Répondre en citant

Libé ce sont bien les rebelles financés par Rothschild  ??

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breizh


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MessagePosté le: Mer 27 Fév - 12:12 (2013)    Sujet du message: Libération 27 février 2013 Répondre en citant

Jérôme a écrit:

le disque 2013 est proche du Lodger de 1979

Et puis finalement, il n'y a pas que du négatif... Smile

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noisy-synthesizer
Administrateur

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MessagePosté le: Mer 27 Fév - 12:14 (2013)    Sujet du message: Libération 27 février 2013 Répondre en citant

Ils en font tellement trop dans leur critique que ça perd toute crédibilité.
Perso ça m'a fait marrer. 


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Jérôme


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Inscrit le: 08 Jan 2013
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MessagePosté le: Mer 27 Fév - 12:17 (2013)    Sujet du message: Libération 27 février 2013 Répondre en citant

Mort et vis-à-vis d’un vampire


Le pitch de ce nouvel album, c’est : David Bowie est déjà mort, et on ne l’apprendra qu’une fois dans les bacs. Tout a été enregistré, filmé dans ses avant-derniers jours et le voilà qui nous cause par-delà le Léthé, quelle rigolade. L’album The Next Day («le Jour d’après») sera donc le premier et, on l’espère, dernier, album posthume de «l’homme qui était tombé sur Terre». Le jour d’après samort, on se dira: c’est pour ça qu’il n’a donné aucune interview, et que seuls ses musiciens ont raconté la fabrique de l’objet.On ajoutera: c’est vrai qu’il avait quand même mauvaise mine dans le clip Where  Are We Now(«Où sommes-nous passés», ça vaut le coup de les traduire, quand même, ces titres), en plus d’être transformé en poupée de chiffon qui pleure. Asexué. 


On se rappellera aussi: à la fin du même clip, il regardait son atelier comme s’il n’y était déjà plus, de l’autre rive, depuis Berlin-Est, parmi les fantômes d’un monde disparu. Et sur le deuxième single, The Stars (Are Out Tonight) (là on vous passe la polysémie de«to be out»), ça ne s’arrange guère : «Les stars ne dorment jamais/lesmortes comme les vivantes […] Ce sont les stars, elles meurent pour vous/Mais j’espère qu’elles sont éternelles.» Le clip et la chanson font en outre référence au Rocky Horror Picture Show: bon sang mais c’est bien sûr! Ziggy, le trans de l’espace, est reparti en poussière d’étoile pour toujours, comme à la fin du cultissime film.On y verra aussi une réminiscence vampirique de TheHunger de Tony Scott, qui termine égalementmal. Evidemment, ce n’est pas d’aujourd’hui que Bowie est mort. Ça fait un moment. Rock’n’roll Suicide (1972),We Are The Dead (1974), Dead Man Walking (1997), etc. 


Il a compris, depuis le début, que le meilleur moyen d’être éternel, c’est d’être déjà sa propre momie, de raconter sa mort, la menacer, la jouer, semasturber avec, y comprismusicalement puisque, jusqu’à ce jour, Bowie reste un des rares popeux de masse à avoir fait danser le monde sur des accords funèbres et dissonants. En vieillissant, samomification ne peut que s’améliorer. D’autant qu’il n’est jamais apparu que comme un avatar, un double, blondi, blanchi, neutralisé –en quoi la figurine Bowie, plus asexuée que bisexuelle, n’est sûrement pas une icône queer. Vêtement.Maintenant qu’il est officiellement défiguré, David Bowie peut, dans son nouveau clip, s’amuser à faire jouer son rôle par Tilda Swinton ou des jeunes filles androgynes période ThinWhite Duke, et les regarder par la fenêtre ou les écouter de derrière unmur, définitivement séparé de ses oripeaux de jeunesse, c’est-à-dire devenu son propre vêtement. Où l’on s’aperçoit que Bowie reste, du point de vue de sa poétique, un artiste des années 60 et 70, toujoursmort et rené, à la fois dans et séparé de l’oeuvre, beau comme n’importe quelle phrase de Maurice Blanchot sur Rilke et l’espace de lamort:«Telle est la condition humaine : […] être, en tout, présent à soi, et dans cette présence, n’avoir chaque chose que devant soi, séparé d’elle par ce vis-à-vis et séparé de soi par cette interposition de soi-même.»


É.Lo.


Dernière édition par Jérôme le Mer 27 Fév - 12:19 (2013); édité 1 fois
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breizh


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Inscrit le: 21 Avr 2011
Messages: 92

MessagePosté le: Mer 27 Fév - 12:17 (2013)    Sujet du message: Libération 27 février 2013 Répondre en citant

Et en ce moment, brain storming chez les Inrocks : faut-il acclamer l'album au risque de ne pas exprimer la singularité élitiste du mag ou le descendre mais passer comme les suiveurs de Libé... (la qualité intrinsèque de l'ouvrage étant à cet égard parfaitement secondaire...)
Mr. Green


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Jérôme


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Inscrit le: 08 Jan 2013
Messages: 33

MessagePosté le: Mer 27 Fév - 12:27 (2013)    Sujet du message: Libération 27 février 2013 Répondre en citant

Ça m'étonnera toujours le fait de rédiger une critique péremptoire (et encore plus quand celle-ci est hautaine) après seulement une seule écoute et dans des conditions peu propices à cette écoute.

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ascott22


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Inscrit le: 25 Fév 2013
Messages: 16

MessagePosté le: Mer 27 Fév - 12:36 (2013)    Sujet du message: Libération 27 février 2013 Répondre en citant

J'ai couru ce matin acheter libé et les inrocks.....perte de temps et d'argent...La présence de guitares électriques et d'un batterie semble déranger fortement les oreilles...ils n'ont pas du écouter The Man Who Sold The Word, album aux guitares saturées limite heavy metal...c'est quand même cinglant comme critiques et du coup moi ça m’excite encore davantage...

Par ailleurs, un peu inquiet par le second article de libé au sujet d'un album posthume même si c'est sans doute à prendre au second degré...mais il est vrai que pour l'instant on n'a pas vu Bowie faire la promo  de ses singles ni de son retour....


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Zouff


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Messages: 159
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MessagePosté le: Mer 27 Fév - 12:42 (2013)    Sujet du message: Libération 27 février 2013 Répondre en citant

ascott22 a écrit:



Par ailleurs, un peu inquiet par le second article de libé au sujet d'un album posthume même si c'est sans doute à prendre au second degré...mais il est vrai que pour l'instant on n'a pas vu Bowie faire la promo  de ses singles ni de son retour....
C'est surtout très métaphorique! Bowie va très bien il se ballade à New-York.

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Denis974


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Inscrit le: 01 Oct 2012
Messages: 63
Localisation: Grandvilliers

MessagePosté le: Mer 27 Fév - 12:57 (2013)    Sujet du message: Libération 27 février 2013 Répondre en citant

breizh a écrit:
Et en ce moment, brain storming chez les Inrocks : faut-il acclamer l'album au risque de ne pas exprimer la singularité élitiste du mag ou le descendre mais passer comme les suiveurs de Libé... (la qualité intrinsèque de l'ouvrage étant à cet égard parfaitement secondaire...)
Mr. Green


:-)


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