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J'ai entendu un truc sur David Bowie
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lunamagic
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MessagePosté le: Mar 28 Oct - 13:04 (2014)    Sujet du message: Les news inutiles #54: David Bowie, le mythe du vampire Répondre en citant





Les news inutiles #54: David Bowie, le mythe du vampire
par Didier Zacharie le 27 octobre 2014

Alors qu'arrive (le 17 novembre) une rétrospective de ses cinquante ans de carrière et un nouveau titre (d)étonnant, focus sur les différentes métamorphoses de l'artiste aux mille visages.


C'est quoi, dans le fond, la malédiction du vampire? C'est de traverser les siècles, l'Histoire, sans vieillir, sans même prendre une ride. Et ainsi être obligé de s'adapter aux moeurs, aux styles et aux goûts de chaque époque afin de s'y fondre, incognito. De comprendre le zeitgeist, l'ère du temps, pour se l'approprier. Là est le génie du vampire! Et c'est aussi celui de David Bowie. Décryptage en huit temps.

1. De David Jones à David Bowie (1962-1969)



David Bowie, né David Robert Jones à Brixton (banlieue ouest de Londres) le 8 janvier 1947, commence sa carrière au début des années 60. Pour autant, le Swinging London et la vague hippie se passeront sans lui. Ce n'est pourtant pas faute d'avoir essayé! Il jouera dans plusieurs groupes (Davie Jones & The King Bees, The Konrads, The Riot Squad...), sortira son premier album solo durant la fameuse année 1967, mais rien n'y fait, l'ambitieux jeune homme reste sous le radar... Bowie se cherche. Il se réfugie dans un monastère, suit des cours de mime, s'adonne au bouddhisme... Il se cherche d'autant plus que celui qui a été son modèle jusqu'ici, son demi-frère Terry, est interné pour schizophrénie. Tout au long de sa carrière, Bowie jouera à se dédoubler, comme pour mieux éloigner des symptômes dont il a lui aussi peur d'être atteint. Son premier personnage, il le trouvera dans la science-fiction tendance métaphysique de 2001, Odyssée de l'Espace. En 1969, « Space Oddity » et l'histoire du Major Tom se perdant dans l'espace devient son premier tube.



Intelligentsia: Pourquoi David Bowie? Parce que Davy Jones, le chanteur de Monkees, prenait trop de place dans le milieu. Il a donc pris le nom d'un héros de la révolution texane du XIXe siècle, James Bowie, devenu une figure du folklore américain.

2. Ziggy Stardust et la planète glam (Londres, 1970-1973)



A partir de « Space Oddity », Bowie comprend deux choses: 1. que le rock se perd tout doucement dans la complexité, 2. que l'image associée à la musique prend de plus en plus d'importance. Il mettra cela en pratique sur ses deux albums suivants (The Man Who Sold The World et Hunky Dory) en jouant un rock direct tout en mettant en avant un look androgyne provocateur pour la prude Albion du début des 70's (la pochette de The Man... en particulier, montrant Bowie, cheveux longs, en robe, couché sur un sofa « comme une Lauren Bacall », selon Rolling Stone de l'époque, marquera les esprits). La voie est libre pour Ziggy Stardust.

Avec Ziggy, Bowie dévoile son talent unique de concepteur et pousse la chose rock hors de ses frontières. Il le fera durant toute sa carrière: Bowie crée à partir des formes artistiques les plus diverses. Ziggy, c'est du théâtre contemporain, du music hall, un peu de mime, un story-telling de cinéma et une image folle: tenues extravagantes, androgynie, paillettes et science-fiction. L'oeuvre est totale, ce n'est plus simplement du rock, c'est le personnage même de Ziggy, Bowie métamorphosé en pop star extra-terrestre, sa vie devenant son oeuvre 24h/24, tel un Dorian Gray de l'ère pop.

Résultat, Ziggy/Bowie devient un phénomène socio-culturel chez les ados britanniques. Le dernier concert de la tournée à l'Hammersmith Odeon de Londres le 3 juillet 1973 mettra fin à l'aventure Ziggy Stardust et laissera Bowie superstar mais aussi sur le carreau, absorbé par la vie en rock et le star system.



Intelligentsia: C'est à cette époque que Bowie reprend « Amsterdam » de Jacques Brel. Logiquement, il demande d'organiser une rencontre. Réponse du Grand Jacques: « J'en ai rien à foutre de rencontrer cette tapette anglaise! » 

3. Le funky white boy (Etats-Unis, 1974-1976)



La Grande-Bretagne désormais à ses pieds, Bowie s'attaque aux Etats-Unis. Pour ce faire, la nouvelle direction prise est celle de la musique noire alors à la pointe du cool, mais encore très communautarisée. Comme toujours, Bowie goûte l'eau avant d'y plonger. La première étape, Diamond Dogs, est un hybride entre rock et funk autour d'un storytelling basé sur le 1984 de George Orwell. La deuxième, Young Americans, franchement funky et chic, offrira à Bowie son premier numéro 1 aux Etats-Unis (« Fame » coécrit avec John Lennon) ainsi que la position envieuse de premier artiste blanc à atteindre la première place des charts R&B réservés à la musique noire aux Etats-Unis. Mission accomplie.

Sauf que dans un même temps, Bowie, reclus dans sa villa de Hollywood, est tellement paranoïaque qu'il est persuadé d'être poursuivi par des forces maléfiques. Le nez perdu dans la poudreuse, il vide l'eau de sa piscine pour y inscrire des pentagrammes de protection face aux démons et cache son urine dans le congélateur afin de... Pour quoi au juste? Disons juste que Bowie est au bout du rouleau. Entre ses différentes incarnations à tendance schizophrène, sa parano aigüe, ses propres albums, les productions pour ses pairs (Lou Reed, Iggy, Mott The Hoople), quelques rôles au cinéma (The Man Who Fell To Earth) et une situation conjugale qui s'assombrit, Bowie n'est plus qu'un spectre cocaïné qui prépare son retour en Europe. Question de survie.



Intelligentsia: selon la légende, c'est à cette époque que Bowie fait ses premières armes dans le monde de la finance, à l'insu de son plein gré, en renflouant sensiblement le capital national de la Colombie...

4. L'avant-gardiste (Berlin 1976- 1979)



Son désir d'Europe, Bowie l'enregistre sous le titre de Station To Station sans en avoir aucun souvenir – le disque est pourtant un chef d'oeuvre de funk blanc précurseur de la new wave à venir. Désormais fasciné par l'expressionnisme allemand et la scène krautrock tout en vivant dans une réalité parallèle en permanence, il fait son retour à la gare Victoria de Londres en faisant le salut hitlérien. Le tollé est général. Pour se ressourcer, Bowie se réfugie à Berlin, dans le quartier turc de Schöneberg qui fait face au Mur. C'est là, en compagnie d'Iggy Pop qu'il a sorti de l'hôpital psychiatrique, qu'il fait table rase du passé et repart de zéro.

Profitant de l'austérité de la ville et de l'anonymat qu'elle lui offre, Bowie superstar se change en artiste d'avant-garde. Cette seule année 1977, il sort trois albums (The Idiot d'Iggy Pop, Low et Heroes) de pop expérimentale inspirée par les groupes allemands de l'époque (Neu!, Kraftwerk, Can) et les maîtres de la musique contemporaine comme Stockhausen. Son public et sa maison de disques sont désarçonnés. Pourtant, ces disques influenceront plusieurs générations de groupes pop et électro (Sonic Youth, Primal Scream, U2, Radiohead, Aphex Twin,...) et lui permettront de se refaire une santé mentale et artistique. « Berlin est une ville où il est facile de se perdre, et aussi de se trouver (...) Ces disques constituent mon ADN », dira-t-il plus tard.



Intelligentsia: Il était question que Bowie collabore avec Neu! sur ses albums berlinois. Mais il semblerait que quelqu'un dans l'équipe de Bowie ait fait capoter l'affaire, considérant que les ventes étaient suffisamment misérables pour rajouter des musiciens allemands d'avant-garde aucunement prêts à faire des concesssions dans l'histoire.

5. Superstar to megastar (1980-1994)



Régénéré, désormais installé en Suisse avec son fils, Bowie s'attelle au dernier challenge qu'il n'a pas encore relevé: devenir une superstar mondiale. L'époque est à la starisation, au dollar-roi et au culte de l'image qui va atteindre son (premier) paroxysme avec MTV et le clip vidéo (Bowie a pu tester du pouvoir et des possibilités artistiques de ce nouveau média avec « Ashes To Ashes » en 1980). Bref, c'est le moment de devenir une marque commerciale. Ce sera donc Let's Dance, sa production Nile Rodgers, ses trois tubes et sa tournée gigantesque. Let's Dance n'est pourtant pas l'album putassier tel qu'il est souvent décrit, mais il était calibré pour cartonner, et il a cartonné. « D'un côté, c'était génial, mais de l'autre, ça m'a coincé dans ce sens que ça a mis à mal mon intégrité ».

Et pas qu'un peu... Car dans les années qui suivent, histoire de rentabiliser sur le succès, Bowie se fourvoie dans le mode de vie jet set des nouveaux aristocrates du rock, entre disques insipides (Tonight, Never Let Me Down) et autres tournées au gigantisme sponsorisé. Il boit le calice jusqu'à la lie, joue le jeu des années Reagan à fond les ballons: duos horripilants (« Dancing In The Street » avec Mick Jagger et son clip qui frôle l'insulte au genre humain), petits rôles au cinéma, contrats juteux... En clair, Bowie se concentre sur l'aspect commercial de sa carrière, et plus du tout sur l'aspect artistique. Une période qu'il qualifiera lui-même plus tard de ses « années Phil Collins ».



Intelligentsia: dans un entretien aux Inrocks en 1993, Bowie s'explique sur ses années Phil Collins: « Jusqu'à Let's Dance, je n'avais jamais gagné d'argent. J'étais totalement irresponsable, ça ne m'intéressait pas de savoir combien je gagnais et qui, finalement, se mettait cet argent dans les poches. En 1983, j'ai décidé que j'en avais assez d'être la poule aux oeufs d'or. A mon tour, je voulais en profiter ».

6. Tin Machine (1989-1992)



Alors qu'il se fourvoie dans les joies du succès de masse, vivant de ses rentes sans trop s'occuper du reste, Bowie découvre les Pixies et comprend que les années jet set touchent à leurs fins. A nouveau excité par la musique, il forme Tin Machine, un groupe à l'ancienne, toutes guitares dehors. Bowie et le retour du punk? Evidemment, Bowie n'avait plus l'autorité pour prêcher le retour des guitares sales et crasseuses! La cote du personnage étant alors au plus bas, tout le monde lui rentre dedans, de qui se moque-t-il, ce chanteur de variété, ce vendu au grand capital!?... Reste que Bowie retrouve ici sa vista: deux ans plus tard, Nirvana décroche la timbale avec Nevermind...



Intelligentsia: Entretien aux Inrocks, 1993: « J'ai été déprimé le jour où j'ai appris la séparation des Pixies. Quel gâchis... Je les voyais devenir énorme. Le jour où j'ai entendu Nevermind de Nirvana pour la première fois, ça m'a vraiment mis en colère. Cette dynamique de chansons, ils l'ont entièrement piquées aux Pixies. J'aurais tellement voulu que ce soit eux et Sonic Youth en haut de l'affiche. Mais les premiers ont splitté et les seconds acceptent trop de compromis ».

7. Jeune homme de 50 ans (1995-2003)



La nouvelle avait de quoi choquer le fan adolescent de rock alternatif. En 1995, nous apprenions que Nine Inch Nails allait tourner avec... David Bowie! « Uh? Le type qui chante avec Tina Turner? Sérieux?! » L'affaire méritait d'être creusée. Si Trent Reznor se compromettait avec tel personnage peu fréquentable, c'est qu'il y avait une bonne raison! La raison, c'était Outside, le nouvel album du maître aux sonorités froides et industrielles qui a bien calmé nos ardeurs de révolutionnaires en short! Un an plus tard, Bowie virait drum n' bass avec Earthling et là où 99% de ses pairs quinquagénaires s'adonnant à de la musique de djeuns en seraient repartis avec crachats et huées, lui n'inspirait que le respect et... impressionnait.

A l'approche de la cinquantaine, Bowie s'offre une deuxième jeunesse et une nouvelle génération de fans. Il se fond dans les années 90 alternatives comme si elles lui appartenaient, est un des premiers artistes à proposer un nouveau titre sur internet (« Telling Lies » en 1996) et sa cote remonte en flèche. Ce dont il profitera le temps de quelques albums plus (Heathen en 2002) et moins (hours... en 1999, Reality en 2003, pas foncièrement mauvais mais peu significatifs) réussis. Après quoi, il se retire sans mot dire...



Intelligentsia: A l'occasion de ses 50 ans, qui coïncidaient avec la sortie d'Earthling, le 8 janvier 1997, David Bowie s'est offert un concert au Madison Square Garden de New York avec un casting de choix... Franck Black, Foo Fighters, Robert Smith, Billy Corgan, Sonic Youth et Lou Reed. La star de la soirée restant néanmoins Bowie, restons sérieux!

8. L'homme qui ne mourra jamais (2013 – ...)



Dix ans durant lesquelles la technologie, l'industrie musicale, les relations sociales, tout s'est transformé, accéléré, mondialisé... De Hong Kong à Buenos Aires, tout le monde est au courant de la même information à la même minute. Tout se sait, tout se dit, tout s'oublie aussi vite. Sur Bowie, par contre, on ne sait rien. Des rumeurs se propagent... Lui se tait, se terre... Et puis, alors qu'on a fini par l'oublier, il réapparaît. A l'époque du tout communicateur et du culte de la nouveauté, lui joue pour la première fois de sa carrière la carte nostalgique, passéiste, auto-référencée. Et ne dit toujours rien. Comme les Daft Punk, en allant à l'encontre des codes en vigueur, Bowie se place au-dessus de la masse. Et s'approprie l'époque. Il sort un disque auto-référencé qui annonce la suite, The Next Day...

La suite? Une compilation rétrospective... comprenant un nouveau titre... qui le voit explorer de nouveaux territoires. « Sue (Or In A Season Of Crime) », entre jazz expérimental, pop d'avant-garde et BO de film, sept minutes qui en appellent d'autres.

A 67 ans, David Bowie est sans âge. Il se nourrit du présent. Le temps lui appartient.



Intelligentsia: « Le temps n'existe pas »

Le Soir


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MessagePosté le: Mar 28 Oct - 13:04 (2014)    Sujet du message: Publicité

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Teela


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MessagePosté le: Mar 28 Oct - 19:31 (2014)    Sujet du message: J'ai entendu un truc sur David Bowie Répondre en citant

Quelle enfilade de lieux communs

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lunamagic
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MessagePosté le: Mar 28 Oct - 22:44 (2014)    Sujet du message: J'ai entendu un truc sur David Bowie Répondre en citant


Faux Raccord N°117 - Les gaffes de Labyrinthe



Description de la vidéo

Une perche de micro envahissante, une main de technicien mal cachée, un fil à la patte : Michel & Michel trouvent de tout dans les coins et recoins du "Labyrinthe".

AlloCiné



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zanedog


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MessagePosté le: Ven 31 Oct - 16:01 (2014)    Sujet du message: J'ai entendu un truc sur David Bowie Répondre en citant

Extraits de la biographie de Christopher Andersen, 2013, consacrée au chanteur des Stones :


Quelques anedoctes sur la relation forte entre les 2 lascars au delà des délires sexuels Twisted Evil










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avcsar
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MessagePosté le: Mer 5 Nov - 17:08 (2014)    Sujet du message: J'ai entendu un truc sur David Bowie Répondre en citant

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Dernière édition par avcsar le Lun 28 Déc - 13:46 (2015); édité 1 fois
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lunamagic
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MessagePosté le: Jeu 6 Nov - 14:25 (2014)    Sujet du message: J'ai entendu un truc sur David Bowie Répondre en citant



David Bowie's Mustique residence. Image courtesy of ptwijaya.com


David Bowie's Mustique garden and other tales

Gardener's Garden designer Made Wijaya on working with the Thin White Duke, why 'anal architects' are ruining landscape gardening, his love of Bali and why he thinks the current craze for zen gardens is a bit 'tragic'

You oversaw David Bowie’s garden in Mustique, didn’t you? Yes, everyone asks about that, though it has since been destroyed by the subsequent owner [the legendary, recently deceased British publisher] Felix Dennis. He was a bit famous for his Philistine behaviour. It was in a beautiful location on the island, above Britannia Bay. We did it back in the late eighties, before the yuppiefication of Mustique. The architect was Arne Hasselquist, an old Swedish hippy who'd worked with [English high-society artist and designer] Oliver Messel; the interiors were by Linda Garland. I brought over four of my Bali commandos and stayed at [Mustique’s famous] Basil’s bar. The happy hour got earlier and earlier, and there was nothing but clouds of marijuana on the building site from day one.

What sort of garden did you install for Bowie? Mustique is actually quite arid – not that tropical – and it’s hard to get work done there, because everyone is lazy. By fortune, this wave of statues, or actually funerary markers, from east Indonesia had started coming onto the market in Bali. I got to pick up the best of them, because I had a decent budget. I added them to this salt-tolerant, arid-tolerant garden, around these pools. Inside the house it’s a blaze of Victorian exotica. It really was very special. Then Felix came along, ripped it out, and installed an air-conditioned games parlour. He got some shop dresser from Harrods to do the interiors, and then actually went over to Bali and bought all this mindless crap. It was one of my only great gardens that has been destroyed. I have been back there and it really was depressing.

Phaidon


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lunamagic
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MessagePosté le: Jeu 6 Nov - 20:20 (2014)    Sujet du message: J'ai entendu un truc sur David Bowie Répondre en citant





50 jaar David Bowie – 6-11-2014
donderdag 6 november 2014

Popicoon en levende legende David Bowie maakt dit jaar 50 jaar muziek. Deze maand verschijnt dan ook een nieuwe biografie over zijn leven én komt nieuw compilatie album uit: ‘Nothing Has Changed’. Wij vroegen drie muzikanten en Bowie-fans om hun favoriete David Bowie-nummer bij ons ten gehore te brengen: Wende Snijders, Jan Eilander (Trio Bier) en Jan Dulles met Jaap Kwakman van de 3 J’s!

De Wereld Draait Door


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avcsar
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MessagePosté le: Ven 7 Nov - 11:43 (2014)    Sujet du message: J'ai entendu un truc sur David Bowie Répondre en citant

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Dernière édition par avcsar le Lun 28 Déc - 13:37 (2015); édité 1 fois
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lunamagic
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MessagePosté le: Ven 7 Nov - 20:58 (2014)    Sujet du message: J'ai entendu un truc sur David Bowie Répondre en citant





45 Years Ago: David Bowie Finds Himself With Second Self-Titled LP
by Bryan Wawzenek November 7, 2014 1:33 PM

Before he’d scored his first true hit, David Bowie had been kicking around the London music scene for five years. Between 1964 and 1965, the man born David Jones had released a few flops with some short-lived blues-inspired bands, including Davie Jones and the King-Bees, the Mannish Boys and Davy Jones and the Lower Third.

He’d been forced to create a stage name by the popularity of the Monkees (and their own Davy Jones), and he released his debut, titled after his new moniker, ‘David Bowie,’ in 1967. The album of twee music hall tunes and psychedelic folk failed to chart. Bowie split with his record label and wouldn’t put out another record for two years. That second record, also titled ‘David Bowie,’ came out in November 1969.

Its inspiration stemmed from what he did in the interim. Bowie flitted between a few more London groups, discovered the Velvet Underground and became a devotee of Lindsay Kemp — a dancer/mime who would have a major impact on Bowie’s future personas. He also saw Stanley Kubrick’s ‘2001: A Space Odyssey,’ which would heavily influence the musician’s first classic song.

In early 1969, Bowie unveiled ‘Space Oddity’ to his musician pals, and recorded a couple of demo versions of the song that merged prog with folk. Based on a tape that included ‘Space Oddity,’ Mercury Records signed Bowie to a one-album deal (with an option for more, if it proved successful). A little-known producer named Tony Visconti also liked the demo tapes – with the exception of ‘Space Oddity,’ which he thought was a silly novelty song to tie into the summer’s Apollo 11 moon mission. Visconti agreed to helm Bowie’s record, although he handed off production duties on the intended single to his associate, Gus Dudgeon.

Recorded on June 20 with future Yes keyboardist Rick Wakeman on Mellotron and rush-released on July 11 (mere days before the moon landing), ‘Space Oddity’ became a massive hit in the U.K. It zoomed to No. 5 on the charts in Bowie’s native Britain, although it flopped in the U.S. It would end up earning Bowie the Ivor Novello Award for songwriting.

Meanwhile, Bowie continued through September recording his new album, which would still be primarily based in folk-rock, while featuring some more ragged production, progressive sonic augmentations and pointed social commentary. Sure, the album had its share of forgettable love songs and not-quite-Dylan-esque ramblings, but other tracks forecasted a more ambitious musical future. The nine-minute ‘Cygnet Committee’ began Bowie’s obsession with writing about messianic figures and dystopian worlds. The similarly epic album-closer ‘Memory of a Free Festival’ took a sly swipe at hippie idealism.

Upon its release, there was some confusion given the title, possibly even resulting in reduced sales. For this reason, the album was renamed ‘Man of Words/Man of Music’ when it was put out in the U.S. Adding further to the record’s mess of monikers, when the LP was re-issued in the ’70s (following Bowie’s ‘Ziggy Stardust‘-fueled breakthrough), it was named for the hit it contained: ‘Space Oddity.’ Digital era re-releases have featured both the original and the re-issued title.

Despite featuring a huge hit and displaying a fair amount of musical growth for Bowie, his second album failed to chart — although it did much better in its post-Ziggy re-release. Still, Mercury was encouraged by the smash single and offered Bowie the opportunity to record another studio record, which would be 1970’s ‘The Man Who Sold the World.’

More importantly, perhaps, ‘David Bowie’ began the artist’s long creative partnership with producer/multi-instrumentalist Visconti, who would not only oversee the next Bowie album, but a number of gems, including the three “Berlin” albums and Bowie’s last few studio releases, including his surprise “comeback” 2013’s ‘The Next Day.’

Ultimate Classic Rock

Listen to David Bowie’s ‘Memory of a Free Festival’




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MessagePosté le: Sam 8 Nov - 12:59 (2014)    Sujet du message: J'ai entendu un truc sur David Bowie Répondre en citant

Teela a écrit:
Quelle enfilade de lieux communs


YEP ! Ce "journaliste" du "Le Soir" le plus gros quotidien belge francophone... est une véritable cata... Il est tombé dans le panneau en annonçant un tout nouvel album de Bowie... alors que ce n'était "que" la compil + les 2 titres inédits et ce il y a un mois... donc l'info était déjà disponible sur Davidbowie.com. Ca fait peur sur le B.a b-a du métier de journaliste : vérifier ses sources et ne pas se baser sur une rumeur - celle en l'occurrence de Tony Visconti.


Ces comptes-rendus de concerts font peurs : genre "blasé". J'avais été voir le concert de Sigur Ròs un peu par hasard et vu le monde, l'enthousiasme du public et la beauté millimétrée de ce show créant une ambiance très particulière - c'est pas du rock 3 accords -... ce monsieur critiquait que "ouais, on a déjà vu ça... Sigur Ròs est condamné à faire du Sigur Ròs et c'est dommage et pénible". Il était bien le seul dans la salle - pour peu qu'il soit resté plus de 10 min... à s'être ennuyé. Le public était scotché et l'ovation était exceptionnelle, tout comme l'attention le silence et l'écoute de ces morceaux lents et puissants venus d'une autre planète.


Sans oublier une critique d'ado sur le nouvel album de U2 (certes très "mauvais" selon mes humbles oreilles et mes goûts)... mais là ça fait le blasé à 2 balles qui se permet de critiquer méchamment un groupe qui a 30-40 ans de carrière qui a rassemblé des millions de fans juste parce qu'il trouve ça drôle de casser du sucre.


Et pour finir, le monsieur porte aux nues des groupes qui  - toujours à mes humbles oreilles - n'en valent pas tant la peine (Arcade Fire, par exemples...même si c'est sympathique ce n'est pas pour autant le meilleur groupe du monde, ou encore The National).


Et enfin, comme il a un cerveau il nous pond des articles sur "le rock n roll est mort".


Et puis il y a aussi la critique négative sur l'album "Atom for peace" de Thom Yorke avant même qu'il l'ait écouté en intégralité. Ce qui m'énerve le plus c'est le ton "Moi je sais que c'est de la merde, pensez-donc JE suis journaliste. MOI je sais". 


Tssst ! Je vais prendre mes pilules pour me calmer  Mr. Green
 
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lunamagic
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MessagePosté le: Sam 8 Nov - 16:27 (2014)    Sujet du message: J'ai entendu un truc sur David Bowie Répondre en citant

7 novembre 2014

Mythes et légendes urbaines autour de la chute du mur de Berlin

Lorsque le mur de Berlin est tombé, le 9 novembre 1989, de nombreuses personnalités se sont engouffrées dans la brèche, assurant avoir joué un rôle déterminant dans sa chute, ou encore avoir soutenu de longue date la réunification de l'Allemagne. Retour sur quelques-unes de ces déformations de l'histoire.

▪ "Heroes", de David Bowie, n'était pas l'hymne des manifestants

Près de dix ans après avoir quitté Berlin, où il avait passé quelques années, David Bowie est retourné dans la capitale allemande pour participer à Concerts for Berlin, le 6 juin 1987 près du Mur. Des habitants de Berlin-Est s'étaient massés de l'autre côté du Mur afin d'entendre le concert, et des violences ont éclaté. Selon le journaliste allemand Tobias Ruther, ce concert de David Bowie a été le point de départ des manifestations qui allaient conduire à la chute du Mur : "Ce mois de juin à Berlin-Est, quelques-uns des héros qui feront chuter le mur de Berlin ont émergé. Ils ont la chanson de David Bowie sur les lèvres", écrit-il.

Selon le Guardian, ça n'est pas uniquement la performance de Bowie mais l'ensemble des Concerts for Berlin qui ont eu un impact sur les habitants de l'Est. David Bowie, Genesis, Paul Young et les autres sont donc à mettre sur le même plan.

Si l'on devait choisir un seul titre qui incarne les manifestations et la chute du Mur, le quotidien britannique estime qu'il s'agirait plutôt d'une chanson de hip hop, "depuis oubliée", du groupe ouest-berlinois John F. und die Gropiuslerchen. Le Guardian écrit que des rapports de police signalent que plusieurs manifestants écoutaient leur morceau Berlin, Berlin, dein Herz kennt keine Mauern ("Berlin, Berlin, ton cœur ne connaît aucun mur") à ce moment-là.

blog.LeMonde.fr





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MessagePosté le: Lun 10 Nov - 19:21 (2014)    Sujet du message: J'ai entendu un truc sur David Bowie Répondre en citant





David Bowie Weekend

Yes, you read correctly - a whole weekend dedicated to Brit music legend David Bowie, including new concerts and eye-opening documentaries. Here's what's in store...




Discovering: David Bowie​ - Fri 14th at 8pm
​Leading music critics and DJs discuss the life, music, legacy and larger-than-life stage characters of the glam rock legend.
Length 1 hour




David Bowie: Serious Moonlight - Fri 14th at 9pm *UK Premiere*
​An electrifying concert film with Bowie at the peak of his powers. Filmed in Vancouver in 1983 during his Serious Moonlight Tour, Bowie takes centre stage, complete with suit, tie and peroxide blond hair.
Length 1 hour 55 mins




​David Bowie: Video Killed The Radio Star - Sat 15th at 8.30pm
​Directors David Mallett and Tim Pope among others discuss the challenges, expense, and vision behind David Bowie's music videos.
Season 6/6 Episode 1/13 Length 30 mins




​David Bowie: A Reality Tour - Sat 15th at 9pm *UK Premiere*
​David Bowie performs tracks spanning his 30-plus years in the business at Point Theatre in Dublin in 2003 as part of the worldwide tour for his Reality album.
Length 1 hour 15 mins




​David Bowie: Glass Spider Tour - Sat 16th at 9pm *UK Premiere*
​Bowie's 1987 Glass Spider tour was the biggest live spectacle of his career, serving up a theatrical show of spoken-word performances, elaborate visual effects and extravagant stage props.
Length 2 hours 15 mins

Sky


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MessagePosté le: Mar 11 Nov - 09:32 (2014)    Sujet du message: J'ai entendu un truc sur David Bowie Répondre en citant


Band Aid 30

Bob Geldof and Midge Ure have confirmed their plans to record Band Aid 30, with all proceeds going towards efforts to stop the spread of Ebola in West Africa.

Bob also stated that he has written to David Bowie, asking him to introduce the music video, as he did with the original Band Aid track in 1984.

The Huffington Post


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MessagePosté le: Mer 12 Nov - 10:26 (2014)    Sujet du message: J'ai entendu un truc sur David Bowie Répondre en citant





Bowie par Gassian

A l'occasion de ses 60 ans, la FNAC a édité une série de produits exclusifs dont un livre de 64 pages de photos rares ou inédites de Claude Gassian.
Le bouquin est à €29.99 sur le site de la FNAC.







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MessagePosté le: Mer 12 Nov - 15:01 (2014)    Sujet du message: J'ai entendu un truc sur David Bowie Répondre en citant





David Bowie For Dummies

Nov 10, 2014 By: Timothy Volpert

Look, I understand. You’re busy. There’s a lot of music out there. But let’s not dance around the issue any longer: you need to be listening to David Bowie. “But where to start,” you might say, “where do I, a casual music fan, begin to dip my toes into the daunting waters of the man’s impeccable discography?”

Well, I thought you’d never ask! Bowie is an artist who has tried on so many diverse styles, there’s really something for everyone in his catalog–it’s just a matter of knowing where to look. Luckily, your friendly neighborhood Music Nerd is here to help.

Scroll down for five great albums to start with:

wibw.com


Hunky Dory
Bowie’s first masterwork in my opinion, this album features Oh! You Pretty Things, Life on Mars?, and my own long-time karaoke standby, Changes. This is his most “singer-songwriter”ly album, right before he entered the glam rock phase; it’s got music-hall pianos, acoustic guitars, and even a few saxophone solos. Start here for a fine set of songs by an artist just hitting his stride. If you like the earnest balladry, and/or want to hear the iconic tale of Major Tom, head back and listen to Space Oddity. If you’re really into the sax solos, you could probably skip ahead to Young Americans for more of that funky stuff. The Man Who Sold The World is worth checking out as well, but is strangely hard-rocking for a Bowie record, so be prepared to bang your head a little bit.
Aladdin Sane
Speaking of glam rock, here it is in all its raunchy glory. Some might tell you to start your foray into glam with Ziggy Stardust–and they wouldn’t be wrong, since that’s where it really starts (for Bowie, at least). This, though, is the album after Ziggy went to America, where (as we all know) everything is bigger, louder, and Sexier. The crunchy guitar riffs of The Jean Genie and Cracked Actor rub elbows with the elegant, smoky balladry of the title track, Lady Grinning Soul, the maniacal cabaret act of Time, and the whole thing is glazed with a generous helping of glitter. For me, this is the pinnacle of Bowie’s glam rock days, so if that’s what you’re looking for, I’d start here and work your way back to Ziggy, and forward to Diamond Dogs (which is, to me, the better concept album, and it has Rebel Rebel, come on!)
Low
Diamond Dogs pointed the way from Bowie’s glam days to a flirtation with blue-eyed soul on Young Americans, a ball that Station to Station picked up and began to run somewhere very strange with it. After that album, Bowie packed up his producer Tony Visconti, called mad synthesizer scientist Brian Eno, and decamped to Berlin to try and kick his cocaine habit while recording this masterpiece. This is my personal favorite Bowie album, though it may not be what you think of when you think David Bowie. It’s a shimmering mass of electronic sounds, invented languages, ambient soundscapes, and plaintive songs about isolation and loneliness. At the same time, it’s still got pop gems like the immortal Sound and Vision, and the borderline boogie-woogie of Be My Wife. Eno and Bowie would continue to make an entire “Berlin Trilogy” capped off by “Heroes” and Lodger. “Heroes” is obviously worth a listen for the title track if nothing else, though it’s less cohesive as a whole album. Lodger is largely skippable, to be honest, or more likely worth coming back to once you are thoroughly entrenched in Bowie fandom.
Scary Monsters
And with that, we begin to move into Bowie’s 80s, where he would essentially trade artistic success for commercial. But first, he made Scary Monsters. Here, Bowie took everything he’d learned from his experimental days in Berlin, and applied to the service of a fantastic pop record. He revisits the character of Major Tom in Ashes to Ashes, offers one of his most cutting cultural critiques (not always his strong suit) in Fashion, as well as one of his most personal and moving lyrics in Teenage Wildlife, all in one incredible three-song run. After the success of this album, Bowie would further hone his pop formula on Let’s Dance, a fun romp through the sounds of 80’s pop radio to come. After that though, the decade becomes pretty bleak. Tonight and Never Let Me Down aren’t bad, per se–they just, well, let me down.
Heathen
This one’s available on Freegal–we have instructions if you need them. The road back to respectability took many twists and turns. After his soulless pop days, Bowie would form Tin Machine as a way to reboot his image, attempt a comeback with Black Tie White Noise, to mixed results, and finally, discover industrial music, and reunite with Brian Eno. The resulting album, 1. Outside has some incredible songs on it, but is bogged down by a concept storyline that goes nowhere, yet still intrudes every few tracks with an interlude about characters we can’t follow. These are interesting to listen to once or twice, but then they get old pretty quick. After a quick Drum’n’Bass detour on Earthling, Bowie finally began to act his age on ‘Hours…’ but it’s on Heathen where he really lives up to his newfound role as elder statesman. This is a gorgeous album that spans the melancholy side of human emotion. While not a concept album, the songs are tonally of a piece, and a theme of missing absent loved ones runs throughout, on songs such as Pixies cover Cactus, and the single Everyone Says Hi. Reality and The Next Day are both fine additions to the canon as well, but for my money, this is the standout of his latter-day career. I realize this is a bit longer than my usual posts, so thanks for sticking with me; I feel very strongly about David Bowie. Hopefully after this, you’ll understand why!



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MessagePosté le: Aujourd’hui à 10:49 (2016)    Sujet du message: J'ai entendu un truc sur David Bowie

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